Images du monde vu par un motard.

Le SENEGAL autrement.

Loin de l'univers des hôtels clubs et de la cohue de DAKAR le SENEGAL peut encore surprendre.

 

 

Fil conducteur de cette découverte la GAMBIE dans le sud du pays. Sur ses rives, dans son lit, parfois plus loin elle offrira de belles rencontres et de jolis paysages.

 

 

Rencontres humaines avec les lavandières de MAKO.

 

 

La GAMBIE est basse mais l'eau coule toujours, la température de l'air dépasse les 45° , l'eau tend ses bras, inutile de résister. L'heure du bain est là.

 

 

L'heure du bain est là pour tout le monde, en famille toujours. Mais pendant que les uns s'amusent...

 

 

Les autres sont au travail. Les autres se sont les orpailleuses qui inlassablement râclent le fond du fleuve à la recherche de la moindre poussière de métal doré.

 

 

Ici pas de ceinture de plomb pour aller plus facilement au fond, seul un galet en équilibre instable sur le sommet du crâne aidera la descente et gênera la remontée.

 

 

Et la plus grande partie de l'après midi se déroulera ainsi dans l'eau. Une fois encore les orpailleuses ne seront pas les seules à "mouiller le maillot" non loin de là d'autres en font autant .

 

 

C'est toujours l'heure du bain, toujours en famille et cela durera toute la journée aussi.

 

 

Inévitablement pour certains après le la baignade c'est farniente sur la "plage", plage privée bien entendu !

 

 

Et quand le soleil chauffe trop l'ombre des roniers devient un refuge idéal.

 

 

Entre "piscine olympique" et pataugeoire les phacochères ont choisi : il y a beaucoup plus de boue dans la pataugeoire et s'est tellement bon de s'y vautrer en famille....

 

 

Autres familles, autres moeurs. Le cob regarde bien où il pose ses pattes et garde sa robe immaculée.

 

 

Quand on n'a pas le cou d'une girafe il faut parfois mettre genou à terre pour pouvoir boire...

 

 

Et pour manger aussi... Mais toujours en famille.

 

 

Impossible de quitter le Niokolo Koba sans évoquer les singes qui du matin au soir nous croisent, et plus particulièrement au camp du lion où ils tentent de partager les petits déjeuners.

 

 

Dernier coup d'oeil vers la Gambie, la piste nous amène dans le pays Bédik après une courte halte à KEDOUGOU.

 

 

Vers BANDAFASSI les petits frêres du FOUTA DJALON tentent de se faire passer pour des montagnes.  C'est vrai pour le SENEGAL mais faux pour la GUINEE.

 

 

Mais la vue du sommet n'en est pas moins jolie.

 

 

Loin des axes goudronnés et de la manne financière du tourisme la vie continue tranquillement comme autrefois.

 

 

Pour les femmes, comme pour les jeunes filles qui deviennent femmes très tôt, la vie n'est pas toujours facile sous le soleil...

 

 

En longeant la frontière guinéenne et en continuant toujours plus loin le pays BASSARI s'ouvre lentement à nous.

 

 

Les villages se repartissent un peu partout au gré des mouvements de terrain et des points d'eau.

 

 

Ici le taxi brousse n'existe que rarement, nous sommes dans le royaume du vélo et de la marche à pied.

 

 

Malgré l'isolement le voyageur ne moura ni de soif ni de faim à proximité du marché hebdomadaire de SALEMATA. La présence du pneu indiquerait elle l'inscription dans le guide Michelin ?

 

Surprenant cocktail que ces baobabs sur fond de rochers et montagnes.

 

 

Baobabs toujours mais dans un paysage plus emblématique du SENEGAL. Le delta du SINE SALOUM conjugue grands arbres, grandes pirogues et grandes pêches.

 

 

"Je suis le plus grand, je suis le plus fort, c'est moi qui possède les plus belles branches, c'est moi qui fait le plus d'ombre...." disait le baobab. Agacé par ce discours prétentieux Dieu prit le baobab bavard, le déracina et le replanta à l'envers, racines vers le ciel. Depuis ce temps là le baobab est devenu muet sans doute à cause de la honte d'avoir un si gros tronc pour si peu de feuilles ....

 

 

Après le royaume du vélo voilà celui de la charrette, charrette à ânes ou à cheval.

 

 

Patrie de SENGOR, ex région animiste, JOAL affiche son attachement au monde chrétien. Mais ici catholiques et musulmans se croisent et se cotoyent au quotidien sans état d'âme et sans problème.

 

 

Cocotiers, dunes, sable. Nous sommes bien loin du SENEGAL oriental... et bien près du lac RETBA, immortalisé par le PARIS DAKAR sous le nom de lac rose....

 

 

Enfin rose pas tous les jours. Salé en revanche ça oui !!!! Et plus que la moyenne.

 

Pas la peine de s'étendre sur DAKAR et ses alentours. Seule l'île de GOREE mérite que l'on s'y attarde un peu....

 

 

 

 

 

10:34 - 28/05/2007

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